Trouver un emploi dans l’immobilier à Paris

Trouver un emploi immobilier à Paris est désormais plus facile depuis l’avènement de l’Internet. Plusieurs sites publient tous les jours de nouveaux jobs. En quelques clics, on découvre les offres d’emploi dans l’immobilier les plus intéressantes et on peut également faire des recherches sur l’entreprise qui publie l’offre. L’envoi de CV et lettre de motivation se font directement en ligne.

Rechercher un emploi immobilier à Paris en ligne

Les sites de petites annonces facilitent grandement la consultation des offres d’emploi dans l’immobilier. Sur recrutimmo.com il existe plusieurs astuces pour affiner les recherches : préciser le métier, le mot-clé ou l’entreprise, affiner les résultats en déterminant la ville, département, la région ou le code postal du lieu où l’on souhaite travailler. L’avantage avec un portail spécialisé en offres d’emploi dans l’immobilier est qu’en remplissant un formulaire, le site assiste l’internaute dans sa recherche d’emploi.

Augmenter le nombre de postes disponibles en élargissant la distance de l’emplacement de l’agence recruteur. Il suffit de déterminer un rayon allant de 5 à 100 km de son domicile. La recherche d’un emploi immobilier à Paris peut également se faire en précisant l’estimation de salaire, le type de contrat, en recherchant par entreprise ou par métier…

Rechercher un emploi immobilier à Paris en fonction du lieu ou du métier

Les Parisiens qui sont à la recherche d’un job à proximité de leur domicile peuvent préciser le lieu où se trouve le poste : Île-de-France, dans le 1er ou dans le 20e arrondissement de Paris. Selon ses attentes, celui qui recherche du travail ou qui se trouve en situation de reconversion professionnelle peut également définir l’offre d’emploi dans l’immobilier qui l’intéresse : négociateur, conseiller immobilier, gestionnaire de copropriété, comptable de copropriété, conseiller en location développement, collaborateur comptable confirmé, assistant/comptable/principale copropriété, négociateur immobilier… Dans chaque offre, on peut découvrir des informations sur l’entreprise qui souhaite agrandir son équipe, le lieu où se trouve le poste, la nature du contrat, description du poste, de la mission, le profil du candidat…

Outils et conseils utiles pour trouver facilement un emploi immobilier à Paris

Pour aider les futurs candidats à trouver un job dans l’immobilier à Paris, les sites d’offres d’emploi incluent de nombreuses fonctionnalités. En plus d’une recherche intuitive grâce à des options interactives affinant davantage les résultats des emplois immobiliers à Paris, il existe d’autres astuces très utiles. Les internautes à la recherche d’un job peuvent par exemple s’inscrire à une newsletter ou utiliser un outil d’alerte e-mail. Ce service envoie immédiatement un courriel dès qu’une offre répondant à ses conditions de recherche est disponible. Pour permettre aux entreprises à mieux vous connaître, il est recommandé de déposer un CV du candidat à la recherche d’emploi.

Zoom sur les différents types de sèche-linges

différent-type-de-sèche-linge

Pour vous aider à faire votre choix en sèche-linge, sachez que cet appareil existe sous deux systèmes bien distincts : à condensation et à évacuation. Il peut être de grande ou de petite contenance. Tour d’horizon sur ce dispositif.

Les sèche-linges à condensation

Un sèche-linge à condensation est facile à installer,car il suffit d’un branchement électrique pour l’activer. Il intègre souvent des programmes sophistiqués à l’exemple du réglage automatique du temps de séchage en fonction du niveau d’humidité du linge. Ce dispositif est équipé d’un bac de récupération d’eau, que l’utilisateur doit régulièrement vider. Si ce modèle de sèche-linge vous intéresse, n’hésitez pas à lorgner sur ce comparatif de sèche-ligne à condensation pour choisir un bon produit.

Les sèche-linges à évacuation

Sèche linge à vapeur

Le sèche-linge à évacuation est destiné aux maisons individuelles. Pour le poser, il faut percer le mur. Il permet le séchage des vêtements par la transformation de l’humidité en vapeur. Ce dispositif est équipé d’une sortie d’air. Il est largement moins cher qu’un sèche-linge à condensation.

Le séchage mécanique ou électronique

Il est essentiel de bien choisir son sèche-linge, car celui-ci se décline en version électronique et mécanique, ce qui ne rend pas la tâche facile. Il est difficile d’avoir des vêtements secs en un seul traitement avec un système mécanisé. A contrario, le sèche-linge électronique réalise le séchage très rapidement, d’où sa consommation réduite en énergie. Il est équipé de capteurs ou de sonde qui opère l’évaluation de l’humidité résiduelle au niveau des linges. Cet équipement règle automatiquement le temps de séchage nécessaire. L’utilisateur de l’appareil doit tout de même indiquer préalablement le textile.

La contenance du sèche-linge

Le sèche-linge qui peut contenir 7 kg de tissus devient aujourd’hui une référence sur le marché. Il est de grande contenance, par rapport au dernier appareil phare qui pouvait supporter jusqu’à 6 kg de linges. Il s’adresse alors aux familles dont les membres sont nombreux. Par ailleurs, son système de séchage s’adapte aux grosses pièces comme les housses de couette, les combinaisons de ski…

Cela n’empêche que vous pouvez sécher vos accessoires, vos lingeries… avec un tel appareil. Celui-ci existe sous format plus grand et peut ainsi être chargé de 8 à 9 kg de vêtements.

Si vous êtes réticent à l’idée d’utiliser un sèche-linge parce qu’il parait que celui-ci détériore les tissus, sachez que cet appareil a beaucoup évolué. En effet, il n’abîme plus les linges, mais au contraire, il en prend grand soin. Il sèche les tissus à une faible température afin de préserver la qualité de ses fibres.

Suivre la tendance des crédits immobiliers et obtenir les meilleurs taux grâce aux courtiers

Les courtiers mettent en place un ensemble de services gratuits destinés à satisfaire vos besoins d’information. Avec les outils proposés en ligne, vous pouvez notamment observer l’évolution des taux du crédit immobilier, et calculer le montant d’un prêt grâce au simulateur de crédit. Ces différents dispositifs vous aident à trouver la solution adéquate pour financer vos projets selon votre situation et bénéficier des meilleurs taux disponibles.

Etre au courant de l’évolution des taux

Grâce à leur étroite collaboration avec les banques, les courtiers immobiliers disposent de toutes les informations portant sur les taux de crédit et leur évolution. Ils ont donc la possibilité de vous faire connaître en temps réel les différents taux du prêt immobilier sur leur plateforme en ligne. Cette dernière vous renseigne ainsi sur les taux fixes et variables, minima, maxima ou moyens. Il suffit d’indiquer la durée du crédit (généralement de 10 à 25 ans) ainsi que le lieu où vous prévoyez de contracter le prêt, ceux-ci constituent des critères essentiels dans la définition du taux d’intérêt.

Vous avez également la possibilité de comparer les taux en vigueur sur plusieurs périodes données et savoir si vous pourrez bénéficier du meilleur taux immobilier au moment de cette recherche. Vous saurez si le taux pratiqué est assez faible pour réduire les mensualités et le montant total du crédit.

Visualiser votre projet avec un simulateur de crédit

Le simulateur de crédit est un outil de calcul servant à estimer un prêt immobilier, c’est-à-dire le montant total et/ou celui des mensualités ainsi que votre capacité d’emprunt. Les résultats reposent sur la durée prévue du crédit et le taux d’intérêt. Vous pouvez calculer votre prêt à l’aide du meilleur taux immobilier de la semaine en renseignant seulement la durée souhaitée.
Cet outil est accessible gratuitement et sans engagement sur les sites des courtiers. Rapide, il vous fournit une estimation en quelques clics. Vous pouvez effectuer la requête jusqu’à ce que vous obteniez le meilleur taux, ainsi que le prêt immobilier le plus adapté à vos besoins et vos possibilités.

Contester le taux effectif global de votre crédit

Le calcul du TEG ou Taux Effectif Global d’un prêt est une opération relativement complexe nécessitant les compétences d’un expert. Or, tous les emprunteurs n’en sont pas et certains peuvent être victimes de calculs erronés. Si vous pensez que votre TEG est faux ou trop élevé, vous avez la possibilité de le contester devant un tribunal compétent et de demander le remboursement des trop-perçus.

Les éléments à prendre en compte dans le calcul du TEG

Il est utile de rappeler ici que le Taux Effectif Global est un composant essentiel du prix de revient du crédit. Il constitue en fait le taux d’intérêt du crédit et de ce fait, il détermine la somme supplémentaire à payer en plus du capital emprunté.

En principe, le montant du TEG est la somme des différents frais, des intérêts de base et des primes d’assurance. L’article L313-1 du code de la consommation stipule également que tous les frais et rémunérations relatifs à l’octroi du crédit, sauf ceux dont on ne peut pas avoir une idée précise avant la signature du contrat, comme les honoraires des officiers ministériels. Le calcul du TEG tiendra également compte de l’échelonnement de l’amortissement.

Un TEG faux omettra l’un ou l’autre de ces éléments, ou en exagérera le montant. De plus, si les dispositifs dans l’article précité ne sont pas respectés, des sanctions pénales seront appliquées.

Quand faut-il contester le TEG d’un crédit ?

Si vous pensez que votre TEG est faux et que vous êtes lésé par son montant excessif, si le crédit est contracté au cours des 5 dernières années, vous avez la possibilité de le contester et de porter l’affaire devant un tribunal compétent et de demander un remboursement.

Il existe des exceptions pour lesquels le recours à la justice peut être entrepris pour des prêts plus âgés. C’est le cas si vous parvenez à prouver qu’une erreur s’est glissée dans le calcul de votre TEG, mais que vous n’avez pas pu la voir au moment de la souscription.

Toutefois, au cours de la procédure, un expert sera chargé de revoir tous les éléments qui ont été utilisés pour le calcul de votre TEG. Son rapport servira à défendre votre cas devant le tribunal.

Le Gel des compteurs d’eau

Il n’est pas rare que les compteurs d’eau gèlent lors des grands froids. Et il est également fréquent que les services des eaux facturent à l’usager les frais de leur remplacement. Pour justifier leur demande, ces services invoquent une clause du règlement de service qui rend automatiquement l’usager responsable de ce type d’incident. Cette clause est souvent formulée ainsi : « Toutes réparations de compteur dont la détérioration serait due à une cause étrangère à la marche normale du compteur (gelée, incendie, etc.) sont effectuées par le service des eaux aux frais de l’abonné auquel incombe le soin de prendre les mesures nécessaires pour éviter les accidents dont il s’agit. »

Une clause abusive ?

Les tribunaux, saisis des litiges consécutifs à la période de gel de 1985, ont été appelés à se prononcer sur la validité de la clause. Ils ont eu, en particulier, à dire si elle était abusive,
comme l’avait considéré la Commission des clauses abusives dans sa recommandation 85-01 sur les contrats de distribution d’eau. La réponse de la Cour de cassation a été péremptoire : les tribunaux de l’ordre judiciaire ne sont pas compétents pour connaître d’une disposition réglementaire ; or la clause litigieuse est la reprise d’une disposition du cahier des charges type approuvé par un décret du 17 mars 1980 (Didier Chable c/ Sté des eaux de l’Essonne – Cass. Civ. 1re – 31.5.1988 – n° 87-10479).

Une clause à portée limitée

Si la Cour de cassation a refusé de qualifier la clause d’abusive et que, au contraire, elle en a consacré la validité, c’est en en limitant doublement la portée.

• En premier lieu, la Cour a considéré que le règlement de service et, en particulier, la clause litigieuse ne pouvaient être opposés à l’abonné que s’il en avait eu communication à la signature du contrat d’abonnement ; à défaut, ce dernier ne devrait subir les conséquences du gel que si une faute pouvait lui être reprochée (Cie générale des eaux c/ Demont et a. – C. Cass. Civ. 1re – 17.11.1987 – n° 85-17992).

• En second lieu, et à supposer que l’abonné ait effectivement eu connaissance de ce règlement, la clause n’a pas pour effet de mettre à sa charge les conséquences du gel s’il démontre qu’il a pris les précautions nécessaires pour protéger les compteurs d’eau des gelées (Didier Chable c/ Sté des eaux de l’Essonne – C. Cass. Civ. 1re – 31.5.1988 – n°87-10479).

En résumé, seul l’abonné qui n’aura pas protégé le compteur contre le gel devra assumer le coût de son remplacement ; et si le compteur gèle malgré ces précautions, son remplacement sera à la charge du service des eaux. Reste à savoir quelles précautions doit prendre l’abonné en cas de gel, lorsque le règlement de service n’en précise pas la nature. À titre d’indication,
citons cet arrêt de la cour d’appel de Rennes, qui a considéré qu’aucune faute ne pouvait être reprochée à l’abonné qui avait pris soin de fermer le robinet du compteur en son absence, de purger l’installation et d’entourer le compteur de matières isolantes (SNC Cise Ouest c/ Gloux – CA Rennes – 1.10.1991 – INC n° 2473).

Que faire en cas de litige ?

Dans un premier temps, l’abonné sera certainement obligé de payer le coût de remplacement du compteur. Rien ne l’empêchera par la suite d’en demander le remboursement en saisissant le tribunal d’instance de son domicile (et non pas le tribunal administratif ). Il sera en droit de le faire, même s’il a été contraint de signer une reconnaissance de responsabilité pour obtenir le rétablissement de son alimentation en eau ; souhaitons, cependant, que cette pratique déplorable, constatée après le gel de 1985, a été abandonnée par les distributeurs
d’eau.
L’abonné qui aura été victime d’une coupure d’eau, non pas en raison du gel, mais de son refus de payer les frais de remise en état du compteur, peut attaquer le service des eaux, car « la coupure d’eau pour un litige de facturation est inadmissible », ont précisé les juges de la cour d’appel de Rennes, dans l’arrêt du 1er octobre 1991 précité, condamnant le service
des eaux à verser 4 500 euros de dommages et intérêts à un abonné mis dans l’impossibilité d’utiliser sa résidence d’été deux années de suite.